Captivé par la scène ou une autre scène, spectateur et anticipateur de son temps, Salvador Dali donnera plusieurs versions gravées dans sa mémoire des faits (pour des lecteurs de La Fontaine, attirés et toujours friands de détails et au vu de la diversité des images, quelle richesse!).



Alors, ça a marché



  présentée et toujours présente dans l'espace richissime du Teatro Museù de Figuerres, un des plus extraordinaires et somptueux musées qui soient...
Il est rarissime qu'un artiste définisse aussi précisémént non seulement une oeuvre, mais aussi l'endroit, l'entourage, la perspective et l'éclairage où elle doit être vue et approchée, transformant ce théatre en musée, et au delà, en une oeuvre d'un autre niveau encore, une oeuvre méta-physique et méta-psychique en quelque sorte... Génial est une évidence pour Dali...

    Sur les perspectives de sa ruine inéluctable avec le temps, Gala(thée)-Gradiva-  Perrette affaissée plus qu'étalée, par terre... Eh oui... la voir en trainée, dans le ruisseau ? de lait... dans la voie lactée, qui peut être évoquée par le prénom de sa femme, Salvador Dali, n'a cependant désigné que Gradiva, mais que contient encore ce tiroir  ?

     La terre est toujours plate pour notre évidence première, quitte à passer son temps à aller au delà pour la voir sphérique. Dali voyait la Gare de Perpignan comme le centre du monde? La Catalogne s'étend en vérité en deçà et au delà des Pyrénées, et à l'évidence, Dali pensait ne pas être au centre du monde, mais peut-être pas très loin, et même y être passé sans s'en rendre compte parfois... Tout comme ceux qui sont passés par la Gare de Perpignan, en chemin ou pas pour le voir dans ses oeuvres... Et Perrette, toujours grave? quelle patience...  Quelque chose à dire de ces gravures ou d'autres encore? oui, à Marc Ohana ... et s'il s'y retrouve, celui- là!... 

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