Depuis 2001, complètement emballé avec la toile !



Des apports appréciables ou irremplaçables, parfois inattendus, inespérés, hétéroclites ou improbables... C'est net, des dimensions insoupçonnées en perspective !... Ainsi commençait cette page de remerciements.

Une page de courtoisie et de reconnaissance pour tous ceux qui sur le net, par leur patient concours avaient mis en place des éléments qui m'ont servi de références, ou même ceux auxquels j'ai pu servir de référence.
Des liens y envoyaient ceux qui pourraient encore être intéressés à en savoir plus. Très pratique aussi , cela permettait à une époque où il n'y avait pas de logiciels efficaces et gratuits pour le faire d'enregistrer les liens présents ailleurs dans le site pour en vérifier périodiquement la validité.
Mais c'est un temps déjà lointain ! 2001, déjà 15 ans !

GWebmasterTools, dont l'aide est aussi précieuse, m'a rappelé poliment il y a deux ans, que cette page était trop pleine de liens, bien trop longs à charger, il fallait la modifier. Oui, maintenant, même la reconnaissance doit s'exprimer autrement, les temps ont changé.

Rester dans le temps qui passe? et waybackmachine.org pour les archives... Alors que ce soit aussi en laissant une brève histoire de ce site, pour dire la magie, pas d'autre mot, d'assister à l'éclosion sous nos yeux de l'informatique personnelle et du début d'Internet.

Quelles ruses en 1982 pour écrire,déboguer et faire entrer dans les 64 Ko (oui, vous avez bien lu: 64 kilo octets!) de mémoire vive ce premier programme rédigé en Logo pour produire des dessins géométriques, qui avaient même convenu à Jean Michel Wilmotte, pour des tissus.

Et aujourd'hui, Roland Moreno est mort ! Habituellement, les inventeurs ajoutent une dimension à un problème, lui a fait entrer des puces dans notre vie en en réduisant une, l’épaisseur, à être virtuelle, pour emporter des condensés de mémoire avec des algoritmes ajoutés qui nous ont ouvert des facilités incroyables... Un des bons génies de ce temps !

Quelle émotion, en 1999, la première fois que ce câble branché permet d'aller sur le net ! Ma machine connectée émet des sons bizarres, se coince, des bugs partout, mais arrive à trouver à l'autre bout du monde qui sait quoi !

Et ces époustouflants moteurs de recherche, dociles et serviables, capables d'éplucher au doigt et à l'oeil tout le net pour le trouver. A nous d'en profiter, et d'en faire profiter les autres.

Avoir fait entrer La Fontaine à l'école, c'est très bien, mais pourquoi pas arriver aussi à sortir de l'école avec lui ?
Oui, mais après peut-on s'en défaire, d'un bonhomme pareil ?

Revenu plusieurs décennies après sur ces fables qui m'ont, comme tant d'autres, durablement impressionné, "le Laboureur et ses Enfants" m'avait inspiré un commentaire comme je n'en avais jamais lu auparavant - sans doute celui que j'aurais voulu lire.

J'en étais plutôt content, mais il faut bien dire presque seul à m'en réjouir. L'envoyer à une revue littéraire, ou le soumettre dans une revue universitaire, afin - n'hésitons pas à rêver - qu'il paraisse quelque part ?
Où il aurait été lu par quelques centaines de personnes tout au plus ?

Ah! un site est en train de mettre en ligne les Fables de La Fontaine, quelle bonne idée ! Serait-il intéressé par mes études de Fables ?

Un e-mail à l'adresse du webmaître, et dans l'heure - non, on ne plus réaliser l'effet que cela produisait en 2001 - une réponse immédiate reçue aussi rapide que simple, genre : "Envoyez moi le texte, je vous dirai..." et le texte envoyé en retour, un message deux heures après : "Il est sur le site, je lui ai même fait une rubrique, et si vous en avez d'autres comme ça..."
Le dynamisme, la rapidité, la qualité du travail de Jean Marc Bassetti (JMB) étaient impressionnants, le web n'était pas désert, mais... tout ou presque était en construction, et on ne s'y marchait pas sur les pieds, c'est le moins qu'on puisse dire, pas de concurrence ou peu, à chacun de s'occuper de son sujet et de le faire de son mieux, et qu'à la fin ce soit suffisamment bien fait pour être dans un langage décryptable et par les serveurs et par les lecteurs.

Rapidement, toute la somme de travail que cela pouvait demander pour mettre à jour, corriger les erreurs résiduelles, m'est apparue si évidente qu'il fallait m'en charger, et qu'il était inconvenant de demander indéfiniment à la générosité de JMB d'y pourvoir, lui qui mettait déjà toute l'oeuvre de La Fontaine sur le Web, et avait un énorme site à gérer.

Alors le 6 juin 2001, je débarque sur le net, discrètement oui, pas trop se faire remarquer, sur un site bâti laborieusement, une étape mémorable de plus franchie sur le plan net...
Où je pouvais aussi, bénéfice inattendu, choisir une typographie et un style voulu très simple, et commencer à m'expliquer le fonctionnement des serveurs des fournisseurs d'accès.

Émotion encore que d'ouvrir un site avec ses propres productions, impossible de cacher ses erreurs ou ses bêtises, tout devient visible de n'importe où sur la planète.

Ensuite, le temps passe: voir ces textes continuer d'intéresser des visiteurs, écrire des pages HTML sans erreur, en écrire d'autres, corriger, bien, c'est la suite. Ah, oui, en plus de rêver, voilà qui fait lire, voir, apprendre, travailler...

L'inespéré, c'est que des dizaines, des centaines de milliers de visiteurs aient pu et puissent les lire, et en profiter encore.

Question inévitable: une édition papier ? Pour une seule étude, la proposer à une revue littéraire, et/ou universitaire ? Toutes les approches tentées se sont révélées vaines, sans surprise.

Après plusieurs études, conscient du dérisoire de l'entreprise pour des textes déjà publiés, tous les essais d'y intéresser quelque éditeur que ce soit furent décevants, à l'exception notable de Jean-Bertrand Pontalis, dont la réponse fut très réconfortante.

... Et le site www.lafontaine.net ? Le supermarché de La Fontaine, tout LF disponible et bien plus, livraison à domicile gratuite quotidienne, avec l'efficacité souriante et directe du webmaitre, Jean Marc Bassetti. On dévalise froidement ses réserves, il n'a même pas le temps de s'en soucier, il envisage les extensions nouvelles. (Euh, moi ? Non, j'en ai pas pris beaucoup... par rapport à tout ce qu'il y a... à y apprendre ou à voir...

Et en vrai, nous ne nous sommes jamais encore rencontrés, Jean-Marc Bassetti et moi, en vingt ans. Quelques messages tout juste, des liens maintenus constants depuis, et une estime définitive et réciproque, de pionniers pour des entreprises, aussi importantes qu'intéressées dans la diffusion d'une oeuvre majeure comme celle de Jean de La Fontaine pour tous ceux qui peuvent encore se passionner pour la culture française classique et actuelle.)

Et merci aussi au site ysopet.free.fr d'avoir ajouté un lien vers chaque étude de fable de ce site, dans sa rubrique Analyses... tout à fait correctement.

Et essayons d'oublier ceux, (mais si, il y en a eu!) qui vendaient mes études recopiées sans signature, en les prétendant orphelines perdues sur le net... et qu'il a fallu confondre et menacer de foudres diverses.

... Des remerciements aussi...

... au site magister d'avoir rangé "Plongées dans La Fontaine" dans sa bibliographie, dans la rubrique Etudes, pour la préparation de l'épreuve de français des Prépas scientifiques aux Grandes Ecoles en 2004, dont le sujet était: "L'Animal et l'Homme"...
... à F.X. Micheloud, d'avoir digitalisé son exemplaire de 1708 des Contes (même si ce conte-là est considéré comme probablement un plagiat réussi, hé hé!) et aussi d'avoir gardé son site tel qu'il était en 1998 ou presque, avec ces imperfections touchantes maintenant, qui dégagent cet inimitable style et cet aspect impossible à reproduire aujourd'hui des sites de cette époque!
... à Claude Bordeleau, pour ce contrat de mariage datant de 1669
... et il se trouve avéré que cette Perrette était "une Fille du Roi dont le destin garde quelque mystère...
... à JCR, de défendre l'orthographe et une agriculture biologique sur Topinambours et billevesées...
... à Bruno Laplante, pour son interprétation des fables mises en musique par Jacques Offenbach
... à Pit & Rik, offrent sur leur site une fable en mp3, comme échantillon de leur savoir-faire, mais pour cette version paradoxale et vraiment très ingénieuse du Loup et l'Agneau, toujours actuelle, il n'y a que les paroles
... au Duo Chemin Faisant , avec des fables en ballades...

... et au Guichet du savoir, cette mine qui s'enrichit pendant qu'on la creuse, de réponses éclairées et sensées, tout en enrichissant ceux qui la creusent...

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